Comment arrêter le tabac sereinement ?

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Le tabagisme 

Le terme « tabagisme » est à l’origine un terme médical désignant l’intoxication aiguë ou chronique  provoquée par l’abus de tabac. 

L’usage du tabac étant réputé nocif par les autorités de santé, « tabagisme » est devenu synonyme  de « consommation de tabac ». 

Depuis l’introduction en France de la cigarette en 1825, et son industrialisation en 1840, la  consommation de tabac n’a cessé de croître jusque dans les années 1990 pour commencer une  décrue à partir de 1992. Cette baisse est imputable aux dispositifs des lois Veil et Evin : le tabac étant  retiré de l’indice des prix de l’INSEE, les taxes furent augmentées significativement. Ainsi le prix des  cigarettes a crû de 40% sur la seule période d’octobre 2003 à janvier 2004, après déjà un doublement  dans la décennie entre 1990 et 1999. 

Depuis le 1er janvier 2008, l’interdiction de fumer est devenue effective dans tous les lieux publics. 

La prévalence du tabagisme est un marqueur social : elle décroit à mesure que l’on s’élève dans les  catégories favorisées. Fumer agit comme une soupape face aux difficultés de la vie mais aussi appauvrit les consommateurs réguliers. Le fumeur français consacre (en 2009) environ 130€ par mois  au budget cigarettes, somme considérable (La cotisation d’une mutuelle en 2009 est environ de 30 à  80€) … 

(en 2020) environ 314€ par mois, pour une personne fumant un paquet par jour. (La cotisation  mensuelle d’une mutuelle en 2020 est environ de 30 à 100€) …

La toxicité des composants

Des additifs sont parfois ajoutés par les fabricants dans le but de faciliter les premiers usages puis  d’intensifier la dépendance des consommateurs, notamment l’ammoniac, qui accroit la proportion  de nicotine libre.  

Les mélanges de tabac utilisés pour la fabrication des cigarettes peuvent comprendre jusqu’à10% du  poids en additifs utilisés dans les sauces et arômes pour les mélanges blonds (et près de 15% pour le  tabac mentholé). De plus on retrouve aussi une liste impressionnante d’additifs dans le papier de  cigarette, les filtres, les manchons porte-filtre, et même les produits d’emballages, censés servir de  conservateurs, antioxydants ou anti bactériologiques, ou anti moisissure.  

Les quantités importantes de glycérol (aussi appelée glycérine, et non toxique en lui-même) comme  agent humectant et solvant d’arômes sont dangereuses, notamment sous l’effet des modificateurs de combustion, qui réduisent la température, favorisent sa déshydratation à chaud et produisent une grande quantité d’acroléine, irritante et extrêmement toxique (l’acroléine est utilisée aussi comme  arme chimique de guerre, considéré dangereuse à 0,100ppm et pourtant présente à plus de  0,120ppn dans une atmosphère enfumée d’un lieu clos. 

De même le dioxyde de titane (qui est par ailleurs un catalyseur de nombreuses réactions chimiques)  est utilisé comme principal additif modificateur de combustion (retardant). En se combinant à des  vapeurs de chlore, il conduit à la synthèse, notamment dans le filtre, de chlorure de titane  hautement corrosif, son rôle étant augmenté par la présence de nombreux dérivés (silicium…)  présents dans la fumée et susceptible d’agir comme catalyseurs. 

Cette liste comprend des centaines de produits (extrait de produits naturels, mais surtout éléments  chimique de synthèse). Les doses sont les maxima présents tous produits confondus, mais ne sont  malheureusement pas détaillées par produit (ce qui fait que le total pourrait atteindre près de 33%  du total en poids du mélange de tabac et non les 10 à 15% annoncés. Certains des additifs sont pourtant interdits dans les produits alimentaires…